Théophile Seyrig  

26.08.2009 - mercredi - 16h30

26.08.2009 - mercredi - 16h30
© Théophile Seyrig

 

“Plus que passer m’importe se rendre.

Il y a un mot qui mène.

La poursuite des déchets devient un prétexte à me rendre, naît alors un sens dans le rien, 

le peu probable à être. 

Et il faut rendre.”

 

Cette photo vient d’un espace type “pépinière”, coin sud-ouest d’un parc du vieux Pékin.

On y accède par le fond du parking, ou par un trou dans le grillage : il y a quelques maisons de briques rouges entre les hauts murs du parc et la pépinière.

Y sont stockés des arbres, des plantes, des pots, des installations d’ornement urbain obsolètes, des déchets, verts et d’autres couleurs.

 

“Le paysage n’est peut-être pas de l’espace mais du temps imparti, pris sur l’espace. Un temps pour se rendre par hasard.

En passant, il reste une trace : aimer le déplacement pour rendre statique l’arrêt. Etant statique le pouls propulse à ma connaissance, infiniment.”


theophile_seyrig[@]hotmail.com

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