Manorack Phenglanphanh

Lo que quiero

Erretor etxean eta erakusketa Larrun hotelaren barnean.

Erretor Etchea + Expo à l'Hôtel de la Rhune

©Manorack Phenglamphanh
©Manorack Phenglamphanh

Ô qu’il m’est malaisé de conter l’eau…

 

Que pourrais-je dire d’autre de cet élément naturel qui, de par sa présence et ses mouvements, exprime déjà en soi, la vie, la grâce, la poésie, la vitalité et que sais-je encore ? 

 

Qui accueille en son sein l’humanité toute entière où la vie et la mort se croisent et s’entremêlent comme dans un monde commun magnifié par ce qu’on pourrait appeler l’eau de là…

 

Elle est chantée comme l’eau vive…,

 

Elle est limpide comme à la claire fontaine…,

 

Elle est méditée comme une force tranquille, douce et tendre, comme on aime parfois s’y perdre. Et pourtant… cette eau si douce gouttant inlassablement sur la pierre peut finir par la percer…

 

Elle est bien sûr intarissable cette histoire d’O et je suis bien incapable d’en faire le tour, aussi à l’aise que le poisson… 

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