Véronique Durruty

Liudmila, femme chamane de Sibérie

© Véronique Durruty
© Véronique Durruty

J’ai rencontré les chamanes, aux sources, au fin fond de la Sibérie. Saman, Shaman, Xamān, selon les les dialectes, c’est le nom que se donnaient, avant que les occidentaux ne les découvrent, les médecins-magiciens de ces régions. « Sam » signifie « s’agiter en remuant les membres postérieurs », et le chaman, «celui qui s’agite et bondit», est aussi «celui qui sait», qui communique avec les esprits. Le mot fut introduit en Europe au XVIIe siècle par des récits de marchands. Quant à la pratique, les peuples de Sibérie, en essaimant et passant le détroit de Behring, auraient emmené avec eux leurs hommes-médecine.

 

J’ai rencontré 4 chamanes dont 2 femmes, Ludmilla et Anissia. Ni reporter, ni fidèle,  je fus à la fois une «curieuse» dans les deux sens du terme, bête curieuse, curieuse de leurs pratiques, posant les questions de Candide, recueillant récits et visions, et une «patiente» qui reçoit des soins et partage des rituels. 

 

Ici, je me suis centrée sur Liudmilla, une chamane dont le chemin n’était pas tracé, puisqu’elle était enseignante, avant d’attraper la “maladie du chamane” qui impose, sous peine de mort, de devenir chamane. Je l’ai suivie quelques semaines. Une rencontre aux confis du réel. 

 

Lieu d'exposition : 

  • Grand format sur le fronton Plazan face au bar Plazan ostatua - place Pierre Loti
  • Exposition Hôtel de la Rhune, place Pierre Loti

 

veroniquedurruty.com

Commentaires: 2
  • #2

    R (dimanche, 02 mai 2021 20:02)

    oK
    mERCI
    ;)

  • #1

    Véronique Durruty (dimanche, 02 mai 2021 19:37)

    ok

    ( top !)